| FORMULE 1 : ET SI RENAULT CHUTAIT ? |
| Opinion - Rebonds |
| Olivier Dunil |
| Dimanche 20 Septembre 2009 |
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Photo © Daggett 2008 Entendu ce matin sur France Info, les interrogations des uns et des autres sur l'affaire Renault. Elle prend d'ailleurs ce nom d'affaire Renault en lieu et place de l'affaire Piquet en quelques heures tellement la chose est grave. Parmi ces interrogations, celles de Henri Pescarolo, vieux routier du sport automobile et homme respectable s'il en est, au micro de Marc Fauvelle. Et Pescarolo de s'arrêter sur l'extrême gravité d'avoir envoyé un pilote dans le mur pour gagner une course. Il a simplement rappelé des "basiques". Revenant sur les contre-valeurs du sport, sans les nommer ainsi, il a rappelé que Ayrton Senna s'est tué en Formule 1 en percutant un mur et qu'un pilote de Formule 2 a trouvé la mort alors qu'une roue perdue d'un concurrent venait le frapper en plein casque. Est-il utile de rappeler que le sport automobile est dangereux ? Apparemment oui, même pour ceux qui en font leur métier. Et de dire ce que tout le monde pense, à savoir que Flavio Briatore s'est rendu coupable d'une action qui dépasse l'univers étriqué du sport. Sans doute faudrait-il que le sanction soit pénale plus que sportive. C'est dire à quel point la chose est grave. Elle est grave car il y a mise en danger de la vie d'autrui, grave parce que la décision de Briatore était préméditée, qu'elle fait mal au sport automobile, au sport en général et à la firme Renault dont on discute l'avenir en Formule 1. Sur ce dernier point, on parle d'un retrait de la Formule 1, ce que la rédaction de Sports & Marks évoquait lors de cette affaire. On parle aussi de l'éventualité de rester en Formule 1 mais en tant que motoriste seulement. Serait-ce acceptable et suffisant au regard du rang de Renault. La visibilité d'un motoriste n'est bien entendu pas la même que celle d'une écurie. Et puis Renault n'a-t-elle pas des soucis avec l'écurie Red Bull Racing concernant ses moteurs ? Suite au prochain numéro...
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